Échos de janvier-mars 2015

  • Longtemps annoncé, longtemps reporté, Rueil-Malmaison : l’âme d’une ville est enfin paru au Cherche Midi (2014). « Pour les férus d’histoire locale, un panorama historique de la ville de Rueil-Malmaison aux atouts innombrables où se sont croisés Richelieu et Napoléon, le premier tramway français et la Renault Dauphine ou encore Joséphine de Beauharnais et Raymond Queneau ».
  • Le volume trois de la collection « Le Havre territoire d’écriture » (Presses universitaires de Rouen et du Havre, 2014) contient un article de Pierre Dieulafait intitulé « Le Havre de Kay Boyle » dans lequel il évoque les rapports entre cette dernière et Queneau.

  • La parole aux animaux : florilège illustré par Sacha Poliakova est paru dans la collection « Enfance en poésie » chez Gallimard : « Une anthologie de poèmes d’une dizaine d’écrivains français (La Fontaine, Hugo, Queneau, Cocteau, etc.) sur le thème des animaux. »
  • Les éditions Du Lérot annoncent pour le mois de mars la Correspondance incomplète Noël Arnaud – François Caradec, édition présentée et annotée par Patrick Fréchet. Il n’est pas impossible qu’il y soit question de Queneau…
  • Les Fictions encyclopédiques de Laurent Demanze est annoncé chez Corti pour le 26 mars : « Une compilation de réflexions sur des auteurs qui font de l’encyclopédie un puissant fictionnaire : Raymond Queneau, Georges Perec, Gérard Macé, Pascal Quignard, Olivier Rolin et Pierre Senges. »
  • Roland Barthes : album, inédits, correspondances et varia d’Eric Marty sortira au Seuil le 16 avril : « E. Marty propose une sélection de correspondances, dont certaines inédites, la retranscription de notes de séminaires consacrés à Bouvard et Pécuchet de Flaubert, ou encore à « Paul Valéry et la rhétorique », ainsi que quelques dédicaces. Parmi ces relations épistolaires : Philippe Rebeyrol, Georges Canetti, Raymond Queneau, Jean Cayrol, Maurice Blanchot, Michel Leiris, Michel Vinaver… »
  • Dans Charlie hebdo n° 1178 du 14 janvier 2015, évoquant Honoré, Antonio Fischetti raconte : « Il lui arrivait toujours des choses incroyables, comme sa découverte d’un dessin de Queneau dans une benne à papiers ».
  • Dans L’Humanité du 25 février à propos de Chut de Charly Dewart (Seuil) Muriel Steinmetz précise : « L’héroïne Dimitria est une Zazie saisie par la politique […] et qui serait l’âme d’Athènes en gardant tatoué dans le cerveau la passé illustre de son pays ravagé qui inventa jadis la démocratie ».