Archives pour la catégorie Échos dans la littérature et dans la presse

Échos de mai 2013

  • Le poème de Queneau « Mon beau Paris » figure dans  Paris petite anthologie du désamour : de Rabelais à Mano solo (Parigramme). Des textes de Queneau sont aussi annoncés à l’automne dans Le Goût du Paris insolite et Le Goût des mathématiques, tous deux à paraître au Mercure de France.
  • De son côté l’INA vient de sortir en DVD Le Vol d’Icare, téléfilm de Daniel Ceccaldi.
  • Enfin, si l’affiche et la présentation de la pièce La Bande du Tabou (jusqu’au 23 juin au Théâtre 13) ignorent Queneau, l’article du Canard enchaîné de ce mercredi nous rassure : « Sol Espeche incarne Juliette Gréco, la maîtresse des lieux, avec autant de malice que de sensualité. Clin d’œil à Queneau. Zazie, qui jamais ne prit le métro, lui balance : « » Ta tronche, c’est fait exprès ou c’est sans le vouloir ? » ».

Échos d’avril 2013

  • Il est question de Queneau dans la Correspondance Michel Leiris / Jacques Baron (Joseph K.) établie par Patrice Allain et Gabriel Parnet. Si Queneau est peu nommé par les deux correspondants, il est en revanche davantage convoqué dans les notes.
  • Queneau est aussi présent dans Le Cas du Maltais persévérant, recueil d’articles d’Harry Mathews (P.O.L.). On trouvera notamment  « Charity bien ordonnée commence par soi-même », article consacré à Loin de Rueil, initialement paru dans la Review of Contemporary Fiction  en 1997 et traduit par Laurence Kiefé.
  • Je voudrais tant que tu te souviennes : poèmes mis en chansons de Rutebeuf à Boris Vian, présentation et choix de Sophie Nauleau (Gallimard, coll. Poésie) comporte trois poèmes de Raymond Queneau : « Ballade en proverbes du vieux temps », « Tant de sueur humaine », et « Si tu t’imagines ».